Actualité Membres (55)

À Nkolmefou 1, dans la région du Centre-Cameroun, la Concertation Nationale des Organisations Paysannes du Cameroun (CNOP-CAM) a organisé une rencontre majeure pour renforcer les capacités des femmes et des jeunes dans le domaine de l’agroécologie. Cette initiative s’inscrit dans le cadre du Programme Femmes et Jeunes pour la Consolidation des Entreprises Agroécologiques, soutenu par l’Agroecology Fund et en synergie avec d’autres programmes d’appui à la transformation des systèmes alimentaires locaux.

Le 21 janvier 2026, la localité de Nkolmeyang, dans l’arrondissement de Nkol Afamba au Cameroun, a été le théâtre d’une importante action de sensibilisation sur l’agroécologie et l’alimentation locale. Cette initiative, menée par la Concertation Nationale des Organisations Paysannes du Cameroun (CNOP-CAM) avec l’appui de l’Agroecology Fund (AEF), s’inscrit dans une dynamique nationale forte en faveur de la transition agroécologique, de la souveraineté alimentaire et de l’autonomisation des communautés rurales. 

Kinshasa, 31 janvier 2026 – Le Président de la Confédération Paysanne du Congo – Plateforme de la Révolution Paysanne (COPACO-PRP) a clôturé la deuxième quinzaine du mois de janvier 2026 par une importante réunion conjointe réunissant le Bureau de travail de la COPACO-PRP, le Bureau de la Coordination nationale de l’Académie Paysanne ainsi que les Chefs d’établissements de formation professionnelle conventionnés de la COPACO-PRP de la province éducationnelle de Kinshasa.

Entre partenariats institutionnels, gouvernance de la formation professionnelle et transmission des savoirs agroécologiques, la Confédération Paysanne du Congo (COPACO-PRP) a marqué la mi-janvier 2026 par une série d’activités structurantes, inscrites à la fois dans les enjeux contemporains de sécurité alimentaire et dans le devoir de mémoire nationale.

« Nous ne voulons plus de paysans pauvres et mal organisés. L’agroécologie est notre voie vers la dignité. »

En République Démocratique du Congo, la Confédération Paysanne du Congo – Principal Regroupement Paysan (COPACO-PRP) incarne une dynamique paysanne structurée et engagée. Créée en 1998, cette organisation membre de la PROPAC et de La Via Campesina fédère plus de 1,6 million de producteurs familiaux répartis dans 18 provinces. Elle œuvre pour la défense des droits paysans, la structuration des organisations locales et la promotion d’une agriculture souveraine, durable et inclusive.

Dans les collines de Gbaloko, des maraîchers transforment les déchets animaux en fertilité, en revenus et en résilience. Une révolution agroécologique portée par les savoirs paysans.

À Gbaloko, au PK13, dans la périphérie de Bangui, les membres de la Fédération Nationale des Maraîchers de Centrafrique (FNMC) ont décidé de reprendre en main la fertilité de leurs terres. Face à la pauvreté des sols, aux engrais chimiques coûteux et à la dégradation environnementale, ils ont misé sur une ressource locale et abondante : la bouse de vache.

Dans les collines de Mirombero, des producteurs transforment les déchets agricoles en fertilité, en revenus et en espoir. Une révolution agroécologique portée par les savoirs locaux.

Dans le cadre des efforts de la CNOP-Burundi pour promouvoir l’agroécologie, des initiatives locales émergent avec force et impact. À Mirombero, province de Bujumbura, Dusabimana Jean, jeune entrepreneur de 33 ans, illustre comment les pratiques agroécologiques peuvent transformer les conditions de vie des ménages ruraux.

Douala, novembre 2025 – À l’occasion de la rencontre régionale sur les pratiques agroécologiques en Afrique centrale, organisée par la PROPAC avec le soutien de l’Union européenne et d’Agricord, les 7 et 8 novembre à Douala, la Concertation Nationale des Organisations Paysannes du Cameroun (CNOP-CAM) a présenté une initiative prometteuse : le projet PRAEEPOUL, une recherche-action participative sur l’élevage agroécologique du poulet local.

Porté par les organisations paysannes elles-mêmes, ce projet vise à transformer un secteur longtemps marginalisé en levier de souveraineté alimentaire, de résilience rurale et d’innovation technique.

C’est dans le cadre de la rencontre régionale sur l’agroécologie, organisée par la PROPAC avec le soutien de l’Union européenne et d’Agricord, tenue les 7 et 8 novembre 2025 à Douala (Cameroun), que le CNCPRT (Comité National de Concertation des Producteurs Ruraux du Tchad) a présenté une expérience emblématique : celle de la Coopérative Agricole d’Amnaback, située à cinq kilomètres au sud de Ngueli, dans le 9ᵉ arrondissement de N’Djamena.

Face aux défis du changement climatique, de la dégradation des sols et de la dépendance aux intrants chimiques, cette coopérative a fait le pari de l’agroécologie. Entre compost, bio-pesticides et pompage solaire, les membres ont transformé leur système de production pour le rendre plus résilient, plus économique et plus respectueux de l’environnement.

Face au chômage croissant et à la précarité des zones rurales, l’agriculture se présente comme une voie d’avenir pour la jeunesse camerounaise. Portée par la Concertation Nationale des Organisations Paysannes du Cameroun (CNOP-CAM), une dynamique d’insertion structurée s’affirme, avec pour ambition de faire des jeunes des acteurs clés de la sécurité alimentaire, de la durabilité environnementale et du développement local.

Cette situation a été présentée par la CNOP-CAM lors de la rencontre régionale des jeunes entrepreneurs agricoles d’Afrique centrale, organisée à Douala du 3 au 6 novembre 2025 sous l’égide de la PROPAC et avec le soutien de Afdi (Agriculteurs français et développement international). À travers une analyse détaillée, le Collège des jeunes de la CNOP-CAM a dressé un état des lieux lucide et formulé des propositions concrètes pour renforcer l’insertion des jeunes dans le secteur agricole.

Dans un contexte où l’agriculture devient un levier stratégique pour l’emploi et la résilience des territoires, la jeunesse rurale angolaise s’organise pour faire entendre sa voix. Porté par l’UNACA (Union nationale des agriculteurs d’Angola), le Collège national des jeunes s’affirme comme un espace de mobilisation, de formation et de plaidoyer, malgré des défis structurels persistants.

À l’occasion de la rencontre régionale des jeunes entrepreneurs agricoles d’Afrique centrale, organisée à Douala du 3 au 6 novembre 2025 sous l’égide de la PROPAC et avec le soutien d’Afdi, le Collège des jeunes de l’UNACA a présenté son organisation, ses ambitions et les obstacles qui freinent son développement.

Dans les zones forestières de Guinée équatoriale, où les pistes serpentent entre palmiers et bananiers, une jeunesse rurale longtemps reléguée en marge des politiques agricoles tente aujourd’hui de faire entendre sa voix. Portés par le Collège des jeunes de la FNOCGE (Fédération nationale des organisations de campesinos de Guinée équatoriale), les jeunes entrepreneurs agricoles revendiquent une place légitime dans le secteur : un accès équitable au foncier, à la formation, au financement. Et surtout, une reconnaissance institutionnelle.

À l’occasion de la rencontre régionale des jeunes entrepreneurs agricoles d’Afrique centrale, organisée à Douala du 3 au 6 novembre 2025 sous l’égide de la PROPAC et avec le soutien d’Afdi (Agriculteurs français et développement international), le Collège des jeunes de la FNOCGE a dressé un état des lieux sans détour, esquissant les fondations d’un plaidoyer pour une agriculture plus inclusive, durable et intergénérationnelle.

Au Gabon, l’agriculture incarne un potentiel stratégique pour l’emploi des jeunes et la revitalisation des territoires ruraux. Pourtant, derrière les ambitions affichées, le parcours d’insertion reste entravé par des obstacles structurels, institutionnels et économiques. À l’occasion de la rencontre régionale des jeunes entrepreneurs agricoles d’Afrique centrale, tenue à Douala du 3 au 6 novembre 2025 sous l’égide de la PROPAC et avec le soutien de Afdi (Agriculteurs français et développement international), le Collège des jeunes du CNOP-Gabon a présenté un état des lieux sans concession. À travers une analyse fine des réalités du terrain, il propose des leviers d’action concrets pour faire de l’agriculture un véritable moteur d’inclusion, de résilience et de transformation sociale.

En République Centrafricaine, l’agriculture suscite un intérêt croissant chez les jeunes, porteurs d’initiatives et d’espoir. Pourtant, leur parcours d’installation reste jalonné d’obstacles structurels et institutionnels. À l’occasion de l’atelier régional des jeunes entrepreneurs agricoles d’Afrique centrale, organisé par la PROPAC à Douala (Cameroun) du 3 au 6 novembre 2025 avec le soutien d’Afdi (Agriculteurs français et développement international), le Collège des jeunes de la CNOP-CAF a partagé un diagnostic précis des réalités du terrain. Ce dossier met en lumière les défis rencontrés, les politiques publiques en vigueur, les dispositifs d’appui existants, ainsi que les solutions proposées pour faire de l’agriculture un véritable levier d’emploi, de résilience et de dignité pour la jeunesse rurale centrafricaine.

Page 1 of 4
Top
We use cookies to improve our website. By continuing to use this website, you are giving consent to cookies being used. More details…